la cordonnerie
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À propos du DS
TS : semaine 18

Corrigé et conseils.

Article mis en ligne le 6 février 2008
dernière modification le 8 février 2008

par Jean-Louis
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Partie restitution organisée :

Je ne veux plus voir ça :
- Le ¾ des élèves ne respectent pas 2n = 4
- La moitié des élèves ne savent pas la méiose (la division réductionnelle est dans la méiose 1)
- Beaucoup de hors-sujet : par exemple les crossing over ne sont pas dans le sujet.
- Vous récitez sans avoir compris qu’il y a une problématique (d’où des plans qui ne conviennent pas comme 1 : la méiose, 2 : la fécondation)

  1. Stabilité du génome : le caroytype (le nombre de chromosome + la carte chromosomique =la place des chromosomes) sont maintenus malgré ... La clé de cette partie est la notion de cycle = retour à l’identique.
  2. Nous sommes pourtant différent de nos parents (la reproduction n’est pas une reproduction). La méiose crée beaucoup de gamètes différents ( le choix de 2n = 4 par le concepteur du sujet). Il y a aussi une variété due à la rencontre aléatoire des gamètes dans la fécondation ( un échiquier)
Il est impératif de
-# Matérialiser le plan
-# Mettre les mots clés en évidence
-# Faire de belles illustrations

Exercice fait en TD :

Mettre touts les intertitres, les mots clés, les sauts de paragraphes dans le texte suivant :

PDF - 357.5 ko

Pour Lundi, chercher une solution en quelques lignes pour les deux premiers exercices.

Exercice de recherche :

Des erreurs ou grosses approximations :

  1. La théorie de la sélection naturelle affirme que plus une espèce est adatée à son milieu et protégée contre son prédateur, plus elle a de chance de survivre à une autre espèce.
    La sélection naturelle affirme d’abord que la survie des individus les plus aptes leur confère un avantage au sein de l’espèce, et qu’ils sont donc les reproducteurs qui donnera la génération suivante.
  2. Ces différentes espèces modifient leur organisme de sorte à pouvoir survivre face aux prédateurs.
    Une espèce ne peut pas sem odifier par volonté ou par planification.
  3. Les animaux les plus forts sont ceux qui s’adaptent le mieux à leur environnement.
    Ce sont ceux qui par chance ont les meilleurs gènes, c’est à dire le meilleur phénotypes pour cet environnement-là.
  4. L’oiseau qui a mangé plusieurs proies vénéneuses décides de ne plus chasser cette espèce. Ou Les oiseaux comprennent qu’ils s’agit d’un mimétisme et évitent les papillons toxiques.
    C’est anthropomorphique ; elle réagit instinctivement.
  5. Les papillons commestibles essaient de ressembler aus papillons toxiques. Ou Les papillons commestibles cherchent à devenir de plus en plus semblables aux papillons vénéneux car ils ont compris que c’était un moyen de survie efficace. Ou Un papllons change d’apparence d’une région à l’autre afin de se protéger en faisant croire aux prédateurs qu’il est toxique. Ou Les papillons essaient d’évoluer vers une apparence.
    Toutes ces phrases sont finalistes.
  6. La nature fait pour la survie des papillons qu’ils se ressemblent.
    La nature ne fait rien, surtout pas dans une intention.
  7. Il y a une modification du phénotype qui se répercute sur le génotype. Ainsi le mimétisme est répercuté sur le gènes.
    C’est la théorie de l’hérédité de l’acquis qui a été abandonnée car on n’a jamais mis en évidence aucun effet de ce type.

Des hypothèses trouvées dans vos copies.

Hypothèse 1 :
Les trois espèces de papillons proviennent d’un ancètre commun. Il y a eu de nombreuses mutations qui par un hasard de la nature ont conduit les génomes des trois espèces à se ressembler.
Statistiquement impossible.

Hypothèse 2 :
Ces espèces se ressemblent parce qu’elles ont les motifs allaires de leur ancêtre commun.
Contradictoire avec le document 3

Hypothèse 3 :
Les papillons ont un système de camouflage pour echapper aux prédateurs ; ils sont de la couleur de la flore locale ce qui les dissimule sur un arbre. Les variation de la flore entre les différentes stations d’étude influe sur leur apparence et justifie que les deux espèces aient des motifs semblables.
Très compliqué et peu vraisemblable : les cladogrammes n’auraient alors pas de ressemblance.

Hypothèse 4 :
L’ADN agit sur le lieu où vivent le papillons ; c’est lui qui les fait vivre dans une région spécifique.
Surement pas sur des distances aussi fables que la carte du document 3 (mais on peut imaginer que l’ADN pousse les ours blanc à préférer le froid...)

Il ne faut pas se laisser tenter par les mauvaise lectures :

  1. L’espèce commestibles est beaucoup plus sujette à la prédation que les deux espèces toxiques. Ou Les oiseaux qui ont mangés des papillons toxiques se rabattent sur D. theucharita.
  2. Les espèces toxiques sont beaucoup plus nombreuses chez les papillons.
  3. Il y beaucoup plus de papillons dans les espèces toxiques car les autres subissent une très forte prédations.
  4. Lorsque le premier papillon estm angé, l’oiseu meurt. Ayant compris leur système de défense, les oiseaux sont moins nombreux à attaquer ces proies et décident alors de s’en prendre aux proies plus faibles et moins dangereuses.
  5. Les document 4ns montre que l’ADN des papillons sont le mêmes dans certaines régions et différents entre deux régions différentes.

Ce que serait une bonne copie (toutes les phrases (sauf italique) se trouvent dans les devoirs, pas toutes dans le même, pas dans cet ordre) :

Le document 1 nous montre 3 espèces de papillons qui se ressemblent. 1. Comment les papillons sont-ils devenus toxiques ? 2. Comment se fait-il que ces deux espèces toxiques se ressemblent ?
3. Et comment se fait-il qu’une troisième comestible et bien visible soit encore en vie ?

Le document 2 montre que les alcaloïdes constituent une protection pour les espèces toxiques : après 2 ou trois mauvaises expériences un oiseau ne s’attaque plus à cette espèce.

On peut imaginer qu’une mutation a rendu un papillon vénéneux. Celui-ci s’est reproduit et a eu quelques descendants. Certains de ceux-ci se sont fait manger par un prédateurs mais dans cette petite zones, leur mort a avantagé leurs parents proches qui ont vu leur fréquence augmenter par rapport à une zone voisine, De proche en proche la zone contenant des papillons toxique s’est étendue.

Toute mutation qui écarte un descendant toxique du motif de son espèce n’est plus protégé des prédateurs déjà avertis.

On peut supposer que lorsqu’un prédateur devient “abstinent”, cela profite à toutes les espèces qui possèdent ce motif alaire. Un papillon — toxique ou non — qui ressemble à un papillon toxique est protégé par sa ressemblance. Toute mutation qui écarte un descendant des papillons comestible ou non du motif d’une espèce toxique n’est plus protégé des prédateurs déjà avertis.
Pourtant le document 4 montre que les motifs alaires se modifient au cours du temps. s’ils se modifient lentement la protection doit rester très efficace.
Mais alors on peut penser que les espèces comestibles s’adaptent aux motifs allaires des espèces vénéneuses du lieu où elles vivent. Le fait qu’ils se ressemblent lorsqu’ils vivent dans la même région fait qu’ils est très difficile pour un prédateur de les différencier.

Pour que cette stratégie de dissuasion fonctionne il est préférable que les espèces cohabitent ; c’est ce qu’on voit dans le document 3. ( à étudier de plus près : L’aire de répartition des espèces toxiques est fragmentée)

La sélection naturelle fait se rapprocher l’espèce comestible de la vénéneuse très simplement : les papillons pas assez ressemblants sont mangés, ainsi génération après génération, la ressemblance devient de plus en plus parfaite. Seuls les papillons ressemblant aux papillons toxiques se reproduisent ; ils transmettent donc un génome à la génération suivante qui la rendra elle-même ressemblante à l’espèce vénéneuse.

Les mutations existant au sein d’une espèce proviennent de mutations. Les mutations défavorables ont tendance à disparaitre.

La métaphore de l’uniforme.
J’ai peur des gendarmes (on dit que c’est le commencement de la sagesse). Ils ont des pistolets et la justice leur est presque toujours favorable. Je les reconnait de loin : ils ont un uniforme.
J’ai peur des policiers. Ils ont des pistolets et la justice leur est presque toujours favorable. Je les reconnait de loin : ils ont un uniforme.
J’ai peur des contrôleurs de la SNCF et des majorettes ; ils ont des uniformes.

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