la cordonnerie
Slogan du site

Site de Jean-Louis Cordonnier. Vous y trouverez de nombreuses préparation de cours et de Travaux pratiques pour les Sciences de la vie et de la Terre en lycée, ainsi que des textes pédagogiques. N’hésitez pas à me me laisser un petit mot (onglet contact)

Semblables et différents ! Pourquoi ?
TS : semaine 2

Introduction de la partie 1 du programme. Problématique.

Article mis en ligne le 10 septembre 2012
dernière modification le 2 octobre 2012

par Jean-Louis
Imprimer logo imprimer

Problématique :

Nous sommes tou(te)s semblables : nous sommes interfécond(e)s, nous avons le même plan d’organisation, et le même caryotype. C’est-à-dire que le plan de fabrication et de fonctionnement est construit surle même modèle pour nous tou(te)s.

Nous sommes tou(te)s différent(e)s : chacun de nous est différents des autres (saus — à discuter — le cas des "vrais jumeaux"). Nous ne sommes pas semblables à nos parents : « la reproduction n’est pas une "reproduction" » (dans le sens où on dit « une reproduction de la Joconde »

La question que nous allons travailler est la compréhension de ce qui nous permet d’être différents.
Histoire du problème

Nous prenons cette problématique en cours de route.

Ovistes et animalculistes :

Dans l’antiquité, on pensait que "le papa met une petite graine", etc. C’est une conception qui croit à la suprématie du masculin.

Par la suite, Démocrite, Hippocrate avaient admis la collaboration des deux parents (il suffit de regarder ce qui se passe quand on a un homme noir et une femme blanche).

Aristote : la mère donne la substance et le père la forme.

Le 17ème siècle est un combat entre ovistes et animalculistes. Les ovistes pensent que l’important est l’ovule et pour le dire caricaturalement que le mâle ne sert qu’à "arroser". Les animalculistes pensent que seul le spermatozoïde est important.

Pour plus de détails, chercher sur internet.

La fécondation.

En 1875, Hertwig observe la fécondation chez l’oursin. On voit qu’il y a exactement un spermatozoïde qui pénètre dans un ovule. On peut dire que le spermatozoïde féconde l’ovule mais la réciproque est également vraie. Les deux noyaux égaux fusionnent. Les deux cytoplasme inégaux se mélangent.

En 1884, Nägeli suppose qu’il y a une substance l’idioplasme (idio=semblable) qui transmet les propriété héréditaire. Reste un problème : pourquoi tous les descendants ne sont pas identiques ?

Découverte de la méiose

En 1883, Van Beneden (belge 1845-1910) étudie la fécondation chez l’Ascaris du Cheval. (ver parasite de l’intestin humain (et du cheval)).

Il constate que les cellules somatiques contiennent 4 chromosomes et les cellules germinales 2.

Et donc ?

La fécondation ajoute les chromosomes des deux gamètes. La méiose divise leur nombre par deux. On explique ainsi la stabilité du caryotype.

La méiose est un processus cellulaire qui permet de passer d’une cellule diploïde à 2n à une cellule haploïde à n.
Question : comment ça se déroule. Ou « comment la méiose permet-elle la formation de cellules haploïdes ? ».

Observation de lames


Reconstitution de l’ordre des images et interprétation.

Observation de la méiose chez l’Ascaris mâle et de la méiose + fécondation chez l’Ascaris femelle.

Télécharger l’image en bonne qualité

Conclusion : la première division est réductionnelle <\H1>

Si vous voulez réviser, voir votre livre Bordas p 28 §1 et §2.

Dans la même rubrique

Évènements à venir

Pas d'évènements à venir


Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.84.13